Le Val-d’Ajol – La commune communique sur la vidéo-protection qu’elle a choisie

Quelques explications…

Les technologies évoluant, le système de vidéoprotection implanté sur le Val D’Ajol était devenu défaillant.

Il s’agit de mettre des outils performants au service des enquêtes en cas de cambriolage ou d’infraction grave justifiant l’ouverture d’une enquête approfondie, de présomption de délit, ou encore de crime.

La police municipale que représente M Patrice Martin ainsi que le responsable des services techniques, M Emmanuel Langlois, Mme le Maire, Anne Girardin, et le 1er adjoint, M Thomas Vincent, sont les seules personnes chargées de permettre la visualisation et l’extraction des images au profit des forces de police et de gendarmerie.

La vidéo-protection n’est en aucun cas destinée à surveiller mais bien à apporter une aide technologique dans les enquêtes et leurs investigations, comme en cas de cambriolage ou de dégradation.
Elle est aussi et avant tout un dispositif dissuasif et préventif en matière de lutte contre toutes les formes de délinquance et les atteintes à l’ordre public (incivilités).

UN DISPOSITIF ENCADRÉ ET PRÉSERVANT LA VIE PRIVÉE DE CHACUN

  • Les images ne sont pas visionnées en temps réel mais généralement en cas de délit ou présomption et seuls le SRPJ ou la gendarmerie sont habilités à le faire.
  • Cependant pour des besoins ponctuels ou lors de manifestations particulières, il peut être utile que la police municipale « prenne la main » sur le système dans le but de veiller à ce que l’ordre public soit respecté et pouvoir ainsi alerter rapidement la gendarmerie en cas de trouble ou d’infraction commise.
  • Les images ne peuvent être récupérées que par les forces de l’ordre et saisie, si nécessaire, par la justice dans le cadre d’une enquête
  • Les images sont conservées sur un serveur dédié et sécurisé. Leur durée de vie ne dépasse pas 15 jours.
  • Conformément à la législation, toutes les propriétés privées seront préservées en étant systématiquement floutées
  •  Un journal de bord est mis à jour à chaque consultation des images
  • Et enfin la CNIL (Commission nationale de l’Informatique et des Libertés) encadre ce dispositif.

UN DISPOSITIF A LA TECHNOLOGIE PERFORMANTE

  • 10 nouvelles caméras : 5 à lecture de plaques, 4 dômes à vision 360° et une caméra classique. Elles bénéficient des technologies récentes permettant une exploitation optimale des enregistrements en vue de contribuer utilement aux enquêtes judiciaires (technologie infra-rouge, haute résolution, visualisation des plaques d’immatriculation…)
  • Les caméras sont implantées en des points stratégiques. Ils ont été définis en lien avec la gendarmerie, notamment au niveau des accès à l’agglomération, pour prévenir et lutter efficacement contre la délinquance itinérante (cambriolages,…), les délits de voie publique (agressions, vols ou dégradations de véhicules… ), les actes de vandalisme et les incivilités.
  • Un journal d’enregistrement et d’extraction systématique est intégré au dispositif.