Saint-Nabord – Une renaissance complète autour de l’ancien Domaine de Clairefontaine

Notre article publié en exclusivité le 27 novembre sur le projet de réhabilitation de l’ancien domaine, sinistré, de Clairefontaine (ex restaurant « Les Oliviers » et discothèque « La Villa) n’a pas manqué d’attirer l’attention de plusieurs milliers de lecteurs (lire ici). Une véritable renaissance pour ces lieux situés rue de la Croix Saint-Jacques et dont les terrains situés en prolongement accueilleront la construction de pavillons de plain pied.

Un projet dont le permis de construire a donc été déposé le 18 novembre en mairie de Saint-Nabord. Un ensemble présenté par Philippe Lambolez et sa compagne Stéphanie Barnet, gérants de l’agence « Accord Immobilier » à Remiremont. Un dossier stipulant par ailleurs que la maîtrise d’oeuvre du projet a été confiée au cabinet Ah-Thon-Vandamme, société d’architecture.

La requalification prévoit une transformation de l’existant, après démolition de la partie la plus endommagée, afin d’y créer plusieurs plateaux d’habitation sur une surface de 800 m². Ce nouvel ensemble immobilier, exécuté sur trois niveaux, livrera 7 appartements avec garages individuels, dont un grand loft aménagé sur 200 m². Au final, il s’agira bien d’une réalisation apportant un charme atypique, conjugué à des formes modernes. A noter que les façades associeront un ton jaune citron, rappelant ainsi la couleur de la situation précédente.

Avec les pavillons de plain pied, 14 familles pourront être accueillies.

Outre la requalification des bâtiments, le projet comporte également une division en différents lots à construire sur les quelques 7.000 m² de terrains entourant le domaine. Des pavillons de plain pied sont ainsi prévus sur des parcelles redéfinies et proposées à la vente selon des surfaces allant de 416 à 1343 m².

Dans sa globalité, le projet proposé est prévu pour accueillir 14 familles. Pour la mairie, il s’agit là d’un projet allant de pair avec la politique locale mise en place en matière d’urbanisme. Une municipalité qui indique notamment : « notre commune se doit de maintenir ses effectifs scolaires et son pouvoir d’attractivité, de même que développer de façon maîtrisée une offre de logements ». Puis d’ajouter : « elle doit le faire en privilégiant autant que possible les opérations de bâtiments qui ternissent l’attrait de ses quartiers ».

Dans ce cas précis, l’on est tenté d’écrire que tout le monde est en droit d’applaudir, puisque réhabilitation va ainsi rimer avec extension.

D.P.