Et il ne sāagit pas de ceux que de nombreuses familles feront sauter Ć table Ć lāoccasion des fĆŖtes de NoĆ«l. Car en cette pĆ©riode de fĆŖtes, ils sont un peu partout aux quatre coins de la citĆ©. AprĆØs tout, cāest un peu normal Ć lāoccasion de ce week-end particuliĆØrement propice Ć la frĆ©nĆ©sie de la course aux victuailles et aux cadeaux.
Cāest normal, cāest NoĆ«l. Mais les bouchons, quant Ć eux, sont parfois hors norme, comme cāĆ©tait le cas ce dernier vendredi soir en certains lieux stratĆ©giques de la citĆ© et autres rond-points. LĆ où lāon a sans doute atteint tous les records, cāest aux abords de la fameuse « tenailleĀ Ā» – appelons-lĆ ainsi ā de la zone de lāEco-Quartier.
Une approche assez compliquĆ©e où les automobilistes avaient de quoi prendre leur mal en patience, puisque de longues files de voitures sāamassaient de part et dāautre, venant des rues du GĆ©nĆ©ral Leclerc et Jules Ferry, mais encore du Faubourg dāAlsace, des routes de Dommartin et de Saint-Etienne-lĆØs-Remiremont.
Partout, la patience demeurait de rigueur, Ć tel point que les minutes sont apparues parfois un peu longues, Ć lāexemple de celles vĆ©cues par Jean Pierrel, le prĆ©sident de lāADEMAT-H, attendu pour sa prise de paroles devant le centre hospitalier. Cāest donc Ć pied, plus exactement au pas de course, quāil sāest rĆ©solu Ć rejoindre le lieu de rendez-vous, prenant ensuite le temps de retrouver son souffle avant de mettre le bouton du micro sur « onĀ Ā».
Ah, les bouchons de NoĆ«l, lāon pourrait aussi en faire une belle histoire… Une chose est sĆ»re et lāon peut en faire le pari, ils seront encore dāactualitĆ© ces 23 et 24 dĆ©cembre, tout en symbolisant la meilleure preuve que nous sommes Ć quelques heures de NoĆ«lā¦
D.P.
