Le maire Jean-Benoît Tisserand a procédé à son allumage aux côtés de Benoît Dujardin, directeur de Dalkia Région Est. Un grand moment marquant le point final de 15 mois de travaux à travers la ville.
Un geste loin d’être symbolique, l’allumage de cette chaudière implantée au Rhumont. Un moment important qui, pour le premier magistrat de la ville, restera gravé. Il incarne à la fois le terme du plus gros chantier entrepris au cours du présent mandat et qui plus est, un chantier qui n’aura rien coûté à la ville et par-là même aux romarimontain(e)s.
Il est en effet utile de rappeler que l’investissement global du réseau de chaleur, soit 18 millions d’euros, a été financé par moitié par Dalkia et les 50 % restants par l’État et la Région Grand-Est. Une belle opération pour la ville, d’autant plus que la mise en service de ce réseau de chaleur urbain traduira une économie de 300.000 € en matière de chauffage des bâtiments. C’est dire la double opportunité que présentait un tel projet.
Rappelons que le réseau de chaleur urbain représente 9 kilomètres de réseau traversant les différents secteurs de la ville. Ce sont aujourd’hui 107 bâtiments raccordés. Une mise en service qui va aussi permettre de réduire de 85 % les émissions de CO2. Outre la chaudière principale installée au Rhumont, une chaudière secondaire se trouve au lycée André Malraux et une autre, dite de secours, au centre hospitalier.
La chaudière principale du Rhumont devrait atteindre annuellement une consommation d’environ 1.500 tonnes de plaquettes de bois. Une estimation prenant en compte des périodes de grand froid.
D.P.
Photographies par Christian Schirm.

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