Saulxures-sur-Moselotte – Base de loisirs : de bons chiffres pour 2025 et un exploitant nommé pour 2026

A la base de loisirs du lac de la Moselotte, la régie municipale a décidé en 2024 de fermer le bar-restaurant  durant la basse saison. Il a rouvert ses portes durant les mois de juillet, août et septembre 2025, en étant exploité par un privé, en l’occurrence Tony Perrot.

La mairie de Saulxures-sur-Moselotte, qui a repris la gestion de la base de loisirs dans le cadre d’un budget annexe depuis le 1er janvier 2026, a lancé un appel d’offre pour exploiter le pôle restauration du 1er mai au 31 août 2026 avec possibilité d’extension jusqu’au 20 septembre 2026.

En conseil municipal ce jeudi 12 mars 2026, le maire Hervé Vaxelaire a annoncé que trois candidats ont visité les lieux, c’était le préalable pour répondre à l’appel d’offres, et qu’un seul d’entre eux a déposé une offre.

Lors de sa réunion du 02 mars 2026, la commission  d’appel d’offres a retenu celle de Durmusali Yldiz, restaurateur bien connu à Cornimont. A l’unanimité, les élus saulxurons de cet ultime conseil du mandat ont validé la délégation de service public.

Compte tenu de la durée plus longue de la DSP cette année, sur près de cinq mois, le loyer a été fixé à 20.000 euros au lieu de 10.000 en 2025. Durmusali Yldiz devra également verser 7 % de son chiffre d’affaires à la commune.

En plus du restaurant et du bar à l’entrée du site, le pôle restauration de la base de loisirs du lac de la Moselotte comprend également la roulotte à burgers et le bar de la plage en bordure.

« Nous nous sommes assurés que l’exploitant est en règle en termes de formalités et qu’il sera en mesure de proposer une offre de type brasserie » a précisé Hervé Vaxelaire.

Un excédent global d’exploitation pour 2025

Ce conseil municipal a également fourni l’occasion de présenter les chiffres de l’année 2025 à la base de loisirs du lac de la Moselotte, chiffres votés à l’unanimité.

Elle s’achève sur un excédent global de 557 729,23 euros avec 423.754 euros d’excédent de fonctionnement et 133.975,23 euros d’excédent d’investissement, a détaillé Erik Grandemange.

Le solde global d’exécution cumulé est positif de 18.617,85 euros.

L’excédent d’exploitation (recettes réelles – dépenses réelles) se chiffre à 547 899,09 euros ce qui signifie que l’exploitation 2025 n’a pas nécessité de puiser dans la subvention municipale de 500.000 euros pour faire fonctionner la structure : cette subvention a permis de payer les dettes et les emprunts.

163.835,71 euros d’emprunts ont été remboursés sur 2025, l’endettement total a diminué de 632.279 euros entre 2024 et 2025 et sur 2025, plus de 55.000 euros ont été réglés de charges exceptionnelles et autres charges liées aux exercices antérieurs, plus de 55.000 euros qui ne se répéteront pas sur 2026.

D.J.

A la suite de cet article, le maire Hervé Vaxelaire relève que : « On ne peut pas se résumer à une analyse de l’excédent globale qui est certes positive. Il faut analyser section par section et principalement la section de fonctionnement. Au vu du compte administratif 2025, il ressort un excédent de fonctionnement de 423 754.00 euros cela en prenant en compte le versement de 500.000 euros destiné à absorber une partie du déficit 2024 sur l’exercice 2025. Si nous faisons abstraction de ce versement de 500.000 euros, le résultat de fonctionnement réel de 2025 est déficitaire de 76.246 euros. C’est pour cela qu’il est indispensable d’optimiser les recettes de fonctionnement sur le budget annexe lac de la Moselotte pour atteindre l’équilibre financier, notamment avec la DSP de la restauration et faite sur une période plus longue que l’an passé« .