Il y a un an, plus d’un millier de personnes ont soutenu le projet de coopérative pour reprendre la gestion du lac de la Moselotte, suite à ses difficultés financières. Les responsables de l’initiative n’ont toutefois pas répondu à l’appel d’offres pour reprendre la délégation de service public du pôle restauration durant la prochaine période estivale.
Et pour cause, ils n’ont pas souhaité engager une coopérative éphémère dans la mesure où cette DSP s’étalera sur cinq mois du 1er mai au 20 septembre 2026. Avec un loyer doublé par rapport à 2025 : 20.000 euros au lieu de 10.000.
« Nous avons démarré l’année par un rendez-vous très constructif au Conseil Départemental des Vosges début janvier » rappellent les responsables. Ensuite, « après consultation de l’appel d’offre concernant la DSP d’été pour le restaurant et bar de la base de loisirs, nous avons étudié les conditions qui nous ont refroidis : le tarif a été doublé par rapport à l’année dernière ! Et il a été rajouté une clause obligeant de libérer cuisine, restaurant, bar et terrasse pendant 3 jours les 19, 20 et 21 juin ».
Devant ces conditions et suite à la visite des cuisines le 9 février 2026, « nous avons décidé de ne pas répondre à cet appel d’offres, ne sachant pas les orientations de la future équipe municipale ».
Accompagnés par l’UNAT et d’autres partenaires, ils veulent « faire passer le message que l’intervention de notre coopérative ne peut se faire que sur du long terme avec de la visibilité. En effet, il est impossible de recruter du personnel de qualité pour un contrat de 3 à 5 mois. Notre volonté est de faire fonctionner le restaurant et le bar toute l’année et avec des fournisseurs locaux ! ».





Vous devez être connecté pour poster un commentaire.