Rentrée 2026 : dans le Grand Est, l’égalité des chances passe aussi par le portefeuille des familles

À quelques jours de la rentrée scolaire, alors que les dépenses liées à la scolarité pèsent sur le budget des familles, Franck Leroy, Président de la Région Grand Est, réaffirme un principe simple : le coût des études ne doit jamais devenir un obstacle à la réussite d’un jeune.

Ordinateurs individuels, ressources pédagogiques numériques, internat à tarif symbolique, prise en charge des transports scolaires, restauration scolaire à prix modique, premier équipement professionnel ou encore avantages Jeun’Est : à la rentrée 2026, la Région poursuit une politique destinée à réduire concrètement le reste à charge des familles.

À la rentrée, l’égalité des chances se joue aussi dans le quotidien

La rentrée scolaire constitue toujours une période importante pour les familles, mais aussi une période de dépenses : équipements, transports, restauration, hébergement, fournitures ou encore activités.

Dans le Grand Est, la Région a fait le choix d’agir directement sur ces dépenses. Les dispositifs régionaux cumulés représentent plus de 1 000 euros d’économies par an et par enfant pour les familles, tandis que la Région investit en moyenne 2 200 euros par lycéen.

Cette politique répond à une conviction : l’endroit où l’on vit, le revenu de ses parents ou la distance qui sépare son domicile de son établissement ne doivent pas déterminer les chances de réussite d’un jeune.

« La réussite d’un lycéen ne doit pas dépendre des moyens de ses parents »

Franck Leroy, Président de la Région Grand Est : « Une rentrée scolaire représente toujours beaucoup pour une famille : de l’enthousiasme, parfois un peu d’inquiétude, mais aussi beaucoup de dépenses.

Je veux que dans le Grand Est, la réussite d’un lycéen dépende de son travail et de son talent, jamais des moyens de ses parents.

C’est pour cela que nous avons fait des choix très concrets : un ordinateur pour chaque jeune entrant en seconde, des ressources pédagogiques numériques prises en charge, la nuitée d’internat à 1 euro par mois, 93 % du coût réel des transports scolaires pris en charge par la Région, mais aussi des aides pour la restauration, l’équipement professionnel, la mobilité, la culture ou le sport. Pour la cantine, le prix payé par les familles représente environ la moitié du coût réel de production des repas.

Additionnées, ces mesures représentent plus de 1 000 euros d’économies par an et par enfant pour les familles. Ce sont des dépenses en moins, mais surtout des possibilités en plus pour les jeunes.

Dans une commune rurale, étudier peut signifier prendre chaque matin un car ou un train, parcourir plusieurs dizaines de kilomètres ou devenir interne. L’égalité des chances, c’est aussi faire en sorte que vivre loin d’un lycée ne coûte pas plus cher à une famille.

À quelques jours de la rentrée, mon message aux jeunes est simple : la Région investit pour vous donner les moyens d’apprendre, de choisir votre orientation et de réussir. »

Un ordinateur pour chaque nouvel élève de seconde

Le Grand Est poursuit à la rentrée son dispositif d’équipement numérique des lycéens. 64 000 ordinateurs seront distribués aux élèves entrant en seconde à la rentrée 2026. Depuis 2017, plus de 545 000 ordinateurs ont ainsi été remis aux jeunes.

La Région met également à disposition plus de 3 000 ressources pédagogiques numériques, environ un million de licences de manuels numériques par an ainsi que le pack Microsoft Office pour tous les lycéens.

Au total, 41 millions d’euros sont consacrés chaque année à cette politique en faveur de l’égalité des chances. L’objectif est simple : garantir que chaque jeune dispose du même outil de travail, quel que soit le revenu de sa famille ou le lycée qu’il fréquente.

Réduire le coût de la distance

L’égalité devant l’éducation est aussi une question géographique. Chaque jour, 169 000 élèves, de la maternelle au lycée, utilisent les transports scolaires régionaux. Les familles ne supportent que 7 % du coût réel du service, les 93 % restants étant pris en charge par la Région.

Pour les jeunes qui doivent s’éloigner davantage de leur domicile, la Région maintient également une contribution symbolique à l’internat : nuitées à 10 euros par an, soit 1 euro par mois, au bénéfice de plus de 15 200 jeunes.

La Région accompagne aussi les familles pour le premier équipement nécessaire à certaines formations professionnelles et prend en charge une part importante du coût réel des repas servis dans les lycées.

Des aides qui accompagnent aussi l’autonomie des jeunes

L’action régionale ne s’arrête pas aux portes du lycée. Avec Jeun’Est, les jeunes de 15 à 29 ans peuvent bénéficier d’avantages pour accéder à la culture, au sport, aux livres ou encore à la formation aux premiers secours. La carte Fluo permet par ailleurs aux moins de 26 ans de bénéficier de réductions sur les trains et les cars régionaux.

Ces dispositifs traduisent une même volonté : accompagner les jeunes vers leur autonomie et leur permettre de construire leur parcours dans les meilleures conditions.

Faire de chaque euro investi un euro utile aux jeunes

Dans un contexte budgétaire contraint, la Région Grand Est entend continuer à concentrer ses moyens sur les politiques qui produisent un effet concret dans la vie quotidienne.

En 2026, plus de 1,05 milliard d’euros sont consacrés à la jeunesse, à la formation et à l’emploi, dont près de 625 millions d’euros aux lycées.

Faciliter l’accès à un lycée professionnel, permettre à un jeune rural de devenir interne, donner à tous les élèves le même équipement numérique ou réduire le coût de leurs déplacements, c’est investir dans leur réussite mais aussi dans les compétences dont le Grand Est aura besoin demain.

Une Région utile, c’est une Région dont l’action se voit dans la vie quotidienne. À la rentrée, elle doit aussi pouvoir se mesurer en euros économisés par les familles et en chances supplémentaires données à chaque jeune.

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