Marina Do Santos « le monde agricole en 2019 »

Conseillère régionale Grand Est, Marina Do Santos nous adresse un communiqué intitulé « Le monde agricole en 2019 ».
Du 23 février 2019 au 3 Mars 2019, le salon de l’agriculture se tient à Paris pour honorer l’excellence des filières agricoles des différents terroirs Français.
En 10 ans, 1 exploitation sur 3 a fermé . Et le plus grave c’est le nombre de suicides souvent causés par les organismes sociaux, une fiscalité trop lourde, des normes changeantes et des emprunts insupportables.
Croyant répondre à la crise agricole, le gouvernement MACRON a voté en juin 2018 la loi agriculture et alimentation. Comme si une loi allait remplir les porte-feuilles ???
Pour assurer l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire, cinq points ont été proposés pour renforcer cette loi agriculture et alimentation :
  • Permettre aux agriculteurs d’avoir un revenu digne en répartissant mieux la valeur,
  • Améliorer les conditions sanitaires et environnementales de production,
  • Renforcer le bien être animal,
  • Favoriser une alimentation saine, sûre et durable pour tous,
  • Réduire l’utilisation du plastique dans le domaine alimentaire.
Dans l’idée oui cela semble beau mais cela ne répond en rien aux problèmes.
Le gouvernement démontre qu’il est incapable de proposer des solutions pérennes à même de sécuriser les agriculteurs.
Les agriculteurs attendent du gouvernement des réponses précises en matière agricole.
Pas du grand blabla sur l’UE et les avantages du mondialisme.
La ligue des Citoyens de France dénonce bien entendu le système qui tarde à apporter des solutions à notre agriculture française.
Nous proposons, pour améliorer le made in France, un cahier des charges précis et en face des garanties professionnelles :
  • certains produits représentants un risque seront définitivement interdits,
  • les agriculteurs seront garantis en cas d’intempéries pour assurer la pérennité des exploitations,
  • mise en place des prix minima de vente sur tous les produits y compris ceux importés,
  • suppression des droits de mutation qui sont une gêne à la transmission des exploitations,
  • favoriser les exploitations de taille intermédiaires plus à même de s’adapter,
  • encourager les exploitations multi-produits ou allant de la matière première au produit fini,
  • Interdire la vente de foncier à des entreprises étrangères.
Pour conclure, on ne doit plus laisser vivre les agriculteurs à coup de subventions mais faire en sorte que leurs produits soient vendus au juste prix tout en leur garantissant une juste rémunération de leur travail.
Marina Do Santos, Présidente de la Ligue des Citoyens de France.