Les soixante trois œuvres nommées « street-art » réalisées dans le cadre du Festiv ‘Art’Cades organisé fin juillet par l’Union Romarimontaine des Commerçants et Artisans (URCA), demeuraient proposées à la vente ce vendredi soir au 12 place de Lattre de Tassigny où elles étaient exposées depuis plusieurs semaines. Une vente aux enchères assurée dans les règles de l’art par un officier ministériel venu de Saint-Dié, assisté de Maître Adeline Maire-Kolodziej, huissier de justice à Remiremont. Certaines œuvres ont trouvé preneur au triple du prix annoncé. D’autres, pourtant plus accessibles ont été retirées de la vente, faute d’acquéreurs. Ces dernières seront toutefois proposées à la vente sur internet dans les jours à venir.
Accueil et ambiance sympathique autour du verre de l’amitié, ultime tour d’horizon des œuvres exposées, matière à se mettre en tête le bon prix de retrait, il ne fallait pas rater l’événement ainsi programmé par l’URCA ce vendredi soir. La vente des œuvres réalisées dans le cadre du 1er Festiv’Art’Cades organisé le 27 juillet dernier, avec le soutien et la collaboration de l’association R-Play, valait véritablement le détour. C’est en présence de plusieurs graffeurs-auteurs de ces «street-arts » que cette vente aux enchères a eu lieu.

Autour du président de l’URCA Yannick Antoine, le staff composant le comité demeurait omniprésent afin de présenter chacune des œuvres à l’appel de son numéro. Une vente aux enchères sans faux pas et réglée comme du papier à musique, sous le regard intéressé de Christophe Naegelen, député de la circonscription, de Jean-Charles Foucher et Stéphanie Didon, adjoints au maire de Remiremont.

Plusieurs œuvres ont trouvé preneur au double, voire même au triple du prix annoncé. Pour sûr, parmi l’assemblée présente, il y avait de vrais connaisseurs. Une part des recettes de cette vente aux enchères reviendra aux réalisateurs des dites œuvres, l’autre à l’URCA qui s’est investi cet été dans une expérience à la fois originale et unique dans les Vosges autour de l’art et de la culture urbaine. Il fallait oser, mais c’est aujourd’hui un bilan positif qui s’affiche. De quoi prévoir d’autres animations au coeur de ville l’an prochain, ou pourquoi pas, une seconde édition du Festiv’Art’Cades.
Un premier succès en appelle un autre et pour sûr, les graffeurs seront au rendez-vous, sans doute encore plus nombreux !
D.P.

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