Elles protestaient ce mardi devant le siĆØge rue des Ćtats-Unis Ć Ćpinal. Un travail qui devient de plus en plus difficile parce qu’on leur demande de faire toujours plus avec moins de personnel, moins de temps pour ĆŖtre avec les personnes aidĆ©es, plus de trajets et des emplois du temps qui ne s’enchainent pas.
Elles ont l’impression d’ĆŖtre devenues des pions sur un Ć©chiquier, corvĆ©ables Ć merci sans reconnaissance.
Elles aiment leur travail mais elles veulent le faire dignement et ĆŖtre payĆ©es Ć la hauteur du travail qu’elles fournissent.
Or, on les Ć©coute mais rien ne bouge. Alors, elles ont dĆ©cidĆ© de marquer le coup devant le siĆØge de l’ADAVIE.
Pancartes levées, elles veulent être entendues !
