Aujourd’hui, si Remiremont et sa périphérie sont en zone police, c’est dû à trois critères : une population supérieure à 20.000 habitants, une délinquance ayant les caractéristiques de zone urbaine, et elles forment un ensemble urbain.
« Faire évoluer les critères de répartition des forces de sécurité »
Le livre blanc de la sécurité intérieure remis au gouvernement contient 200 propositions visant à « prendre en compte les enjeux de la sécurité intérieure du XXIe siècle ». L’une d’elle concerne « l’organisation territoriale des forces de sécurité intérieure ».
Elle suggère de « faire évoluer les critères de répartition des forces de sécurité ». En dessous de 30.000 habitants, le principe serait de confier le territoire à la gendarmerie.
Il est toutefois précisé que « le ministre doit conserver la faculté de ces principes au regard de toute situation particulière ».
De zone police, Remiremont et les communes de Le Syndicat, Saint-Amé, Saint-Etienne-lès-Remiremont et Saint-Nabord pourraient donc basculer en zone gendarmerie dans la Loi d’Orientation et de Programmation pour la Sécurité Intérieure en 2022.
Photographies : Christian Schirm.




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