Les gendarmes ont Ă©tĂ© accueillis par un homme âgĂ© de 74 ans, « qui leur indique que la femme dort mais ils constatent son dĂ©cès sur le lit, partiellement dĂ©shabillĂ©e. Des traces de sang sont dĂ©couvertes sur les draps. »Â
La femme, âgĂ©e de 47 ans, prĂ©sente plusieurs hĂ©matomes sur l’ensemble du corps. Des analyses sont en cours pour dĂ©terminer avec certitude l’origine du dĂ©cès.
La victime Ă©tait la nièce de l’ancienne compagne du septuagĂ©naire. Elle bĂ©nĂ©ficiait d’une mesure de protection, sous curatelle renforcĂ©e.
Le mis en examen aurait admis aux enquĂŞteurs « pouvoir se montrer parfois violent envers la victime, lui portant des claques sur les fesses ou derrière la tĂŞte quand elle faisait la con et des coups de pied dans les fesses ou sur le cĂ´tĂ©… pour la remettre Ă sa place« .
Si ses propos apparaissaient confus, le procureur d’Epinal indique que le septuagĂ©naire a Ă©tĂ© estimĂ© « accessible Ă une sanction pĂ©nale, son discernement n’Ă©tant ni aboli, ni mĂŞme altĂ©rĂ©. » Une information judiciaire a Ă©tĂ© ouverte Ă son encontre pour violences habituelles ayant entraĂ®nĂ© la mort par une personne Ă©tant ou ayant Ă©tĂ© conjoint ou concubin de la victime. Il encourt 30 ans de rĂ©clusion criminelle.
