Remiremont – Ces plots en pierre détestés par les automobilistes…

« L’on ne compte plus les éraflures et encore si ce n’était que çà ! », le constat est flagrant rue Charles de Gaulle, au niveau des petites arcades, où de nombreux automobilistes pensent avoir le bonheur de trouver une place de stationnement libre. Mais que nenni, il s’agit d’un espace protégé par deux gros plots de pierre afin de laisser libre accès à une borne de branchements électriques au profit des commerçants et exposants venant s’installer sur le marché hebdomadaire. Des plots envers lesquels de nombreux automobilistes ragent pour les avoir touché avec leur véhicule.

Il ne se passe visiblement pas une semaine sans qu’un choc, voir deux ou trois ne soient constatés avec ces indésirables plots. Avec des impacts plus ou moins importants sur les carrosseries. Certes, ces plots de pierre bien carrés sont d’apparence visibles, mais il s’avère que leur faible hauteur ne permet pas de les remarquer suffisamment lors d’une manœuvre.

Plus d’un automobiliste s’est fait piéger en voulant se garer de part et d’autre de leur emplacement respectif et le contact avec les carrosseries a été parfois assez douloureux. Le patron du bar La Taverne, Fabrice Gaspard, en a été à plusieurs reprises le témoin. « J’ai vu encore récemment une jeune femme en pleurs après avoir heurté l’un de ces plots. Tout le flanc droit de sa voiture en avait pris un coup ! ». Le commerçant précise encore : « c’est aussi sans compter les nombreuses touchettes lors des manœuvres de stationnement, car tous les véhicules ne sont pas équipés de détecteurs ou de radars de recul ».

Si le commerçant indique avoir alerté plusieurs élus locaux sur le problème ainsi posé par la présence de ces plots, d’autres automobilistes, victimes de ces implantations, auraient adressé un courrier à la mairie. Il faut dire que même bien assuré, il n’en faut parfois pas davantage pour perdre un bonus. Alors, à bon entendeur, la vigilance s’impose dans le périmètre des indésirables plots de la rue Charles de Gaulle.

Denis Philippe.