Il y a en France, au cœur des Vosges, un lieu de création, d’expérimentation et de transmission unique – et le mot n’est pas galvaudé ici, le Théâtre du Peuple de Bussang. En pleine saison d’été, il rassemble plus de 26 000 spectateur·rices venu·es du monde entier.
Maurice et Camille Pottecher, respectivement auteur et actrice, ont fondé en 1895 à Bussang « un théâtre dédié au Peuple et rapproché de la Nature ». En cette fin de XIXe siècle, l’initiative était ambitieuse. Julie Delille, actuelle directrice du Théâtre du Peuple, et son équipe, réaffirment cet élan poétique : les années 2026-2027 seront Vivant·es.
Il y a en France, au cœur des Vosges, un lieu de création, d’expérimentation et de transmission unique – et le mot n’est pas galvaudé ici, le Théâtre du Peuple de Bussang. En pleine saison d’été, il rassemble plus de 26 000 spectateur·rices venu·es du monde entier.
Maurice et Camille Pottecher, respectivement auteur et actrice, ont fondé en 1895 à Bussang « un théâtre dédié au Peuple et rapproché de la Nature ». En cette fin de XIXe siècle, l’initiative était ambitieuse. Julie Delille, actuelle directrice du Théâtre du Peuple, et son équipe, réaffirment cet élan poétique : les années 2026-2027 seront Vivant·es.
La saison d’été ouvrira grand les portes du Théâtre du Peuple du 16 juillet au 13 septembre 2026.
Du 16 juillet au 28 août, l’utopie bussenette prendra la forme d’une fiction théâtrale en 6 épisodes, Hériter des brumes – La folle histoire du Théâtre du Peuple, écrite par Alix Fournier-Pittaluga et Paul Francesconi, mise en scène par Julie Delille. Expérimentée la saison dernière, fin août, dans un théâtre de verdure improvisé, elle avait séduit quelques centaines de spectateur·rices – chanceux parmi les chanceux. Présentée pour cette édition dans l’écrin même de l’immense cabane en bois qu’est le Théâtre du Peuple, elle bougera certaines habitudes de représentation : dès 11 h, elle donnera rendez-vous au public (tous les publics, dès 8 ans), pour une grande saga intense, artistique et humaine, en suivant la course du soleil. Plus d’un siècle traversé en quelques heures, ponctuées elles de pauses conviviales.
À côté de l’audace joyeuse de ce feuilleton théâtral, une programmation « éphémère » essaimera tout l’été au théâtre et aussi aux alentours, des impromptus pluridisciplinaires et festifs « afin de se rencontrer au-delà des mots, de déplacer nos frontières réelles ou imaginaires ». La saison d’été promet donc d’être une grande fête qui nous ressemble « par-delà les classes sociales, les âges, les origines, par amour de l’art et de l’humanité ». On a hâte de la partager avec vous *** delphine menjaud-podrzycki
Du 16 juillet au 28 août, l’utopie bussenette prendra la forme d’une fiction théâtrale en 6 épisodes, Hériter des brumes – La folle histoire du Théâtre du Peuple, écrite par Alix Fournier-Pittaluga et Paul Francesconi, mise en scène par Julie Delille. Expérimentée la saison dernière, fin août, dans un théâtre de verdure improvisé, elle avait séduit quelques centaines de spectateur·rices – chanceux parmi les chanceux. Présentée pour cette édition dans l’écrin même de l’immense cabane en bois qu’est le Théâtre du Peuple, elle bougera certaines habitudes de représentation : dès 11 h, elle donnera rendez-vous au public (tous les publics, dès 8 ans), pour une grande saga intense, artistique et humaine, en suivant la course du soleil. Plus d’un siècle traversé en quelques heures, ponctuées elles de pauses conviviales.
À côté de l’audace joyeuse de ce feuilleton théâtral, une programmation « éphémère » essaimera tout l’été au théâtre et aussi aux alentours, des impromptus pluridisciplinaires et festifs « afin de se rencontrer au-delà des mots, de déplacer nos frontières réelles ou imaginaires ». La saison d’été promet donc d’être une grande fête qui nous ressemble « par-delà les classes sociales, les âges, les origines, par amour de l’art et de l’humanité ».
