La Région Grand Est vote 15 millions d’euros pour aider les TPE et PME à résister à la crise

Résister à la crise et rebondir : la Région construit l’économie de demain.

Résister et rebondir : c’est l’objectif des artisans, commerçants, petites entreprises, entrepreneurs, microentreprises, tous ces acteurs économiques du territoire qui ont subi de plein fouet les effets de la crise sanitaire.

La Région Grand Est a choisi d’accompagner ces forces vives au plus près de leurs besoins dans ce contexte si particulier. Après les premières mesures mises en place au printemps dernier et les mesures approuvées à l’unanimité de la séance plénière le 12 novembre dernier, la Région précise ses aides d’urgence, notamment concernant “Résistance Loyers” en soutien aux TPE pour le paiement de leur loyer, ainsi qu’une dotation
supplémentaire de 5 millions d’euros pour le prêt Rebond.

15 millions d’euros pour aider les TPE et PME à résister à la crise

Pour soutenir la trésorerie des très petites entreprises du Grand Est, la Région a voté plusieurs mesures d’urgence à
hauteur de 15 millions d’euros :

  • Résistance Loyers : une aide de 1 000 euros par mois

Après le lancement du Fonds Résistance en avril dernier, qui a déjà permis de soutenir 860 petites entreprises et associations du Grand Est en engageant 11 millions d’euros d’avance de trésorerie, la Région lance Résistance Loyers.

Il s’agit d’une aide pouvant atteindre 1 000 euros par mois et par bénéficiaire, pendant 3 mois (novembre 2020 à janvier 2021), destinée aux TPE de 5 salariés ou moins fermées administrativement durant le reconfinement et dont
le paiement des loyers n’est pas totalement compensé par les autres aides. Sont concernés les commerces de
proximité de type commerces de détail sédentaire, cafés, bars, restaurants, certaines entreprises dans le domaine
du sport ou du tourisme.

  • 5 millions supplémentaires pour le prêt Rebond

Afin d’aider les PME les plus touchées par la crise, la Région et Bpi France ont mis en place dès le mois de mars
dernier, un prêt à taux zéro, sans caution ni garantie d’une durée de 7 ans, intégrant un différé d’amortissement du
capital sur deux ans. Ce prêt Rebond a déjà permis d’accompagner près de 800 PME en Grand Est. La Région a voté
ce jour une enveloppe supplémentaire de 5 millions d’euros venant compléter les 100 millions d’euros déjà engagés
pour le prêt Rebond avec l’appui des fonds européens.

En complément de ces mesures d’urgence, la Région a voté ce jour d’autres aides économiques parmi lesquelles :

  • Soutenir l’artisanat de demain

Dans le cadre de l’Appel à Manifestation d’Intérêt « Artisanat de demain », la Région a attribué près d’1 million
d’euros venant en appui à 58 entreprises.

Lancé conjointement par la Région Grand Est et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat Grand Est, l’objectif de cet
AMI est d’aider les entreprises artisanales à moderniser leurs outils de production et les inciter notamment à intégrer
de nouvelles technologies et modes de production, en vue d’améliorer leur compétitivité (digitalisation,
dématérialisation, automatisation, équipement numérique, impression 3D, etc.).

  • Développer les relations économiques avec le Japon et le Québec

Afin de promouvoir et de développer les coopérations économiques entre l’Alsace et le Japon, la Région apporte son
soutien au Centre Européen d’Etudes Japonaises d’Alsace (CEEJA) à hauteur de 200 000 €.

Basé à Kientzheim, le CEEJA accueille des groupes d’étudiants et de chercheurs japonais pour des courts séjours,
colloques et séminaires en Alsace, en lien avec des Universités et centres de recherche français. Des entreprises
japonaises désireuses de se développer sur le marché européen y sont également accueillies. En 2019, l’association
a fait évoluer ses statuts pour devenir Cluster JapanTech Grand Est, premier cluster multisectoriel sur les JapanTech
en Europe (santé, biotechnologie, digital, intelligence artificielle, agroalimentaire, etc.).

Les élus de la Commission permanente de ce jour ont également approuvé des accords de partenariat avec des
acteurs du secteur de la cyber sécurité au Québec. Il s’agit de la grappe d’entreprises canadiennes IN-SEC-M, ainsi
que 4 entreprises québécoises désireuses de s’installer en Grand Est : Mantle Technology (spécialisée dans la
blockchain), Edilex (solutions legaltech à destination des institutions publiques et professions juridiques), Pm Scada
(solutions de cyber défense), et Drakkar (transformation numérique).