Remiremont – Un Beaujolais nouveau abordable dans un esprit de convivialité

Un reportage de Denis Philippe.

Même si elle a perdu de sa superbe, la tradition du Beaujolais nouveau demeure ancrée dans les différents bars de la ville. Chacun d’entre eux l’a célébré en ce troisième jeudi de novembre. Avec la modération qui s’impose et un tarif allant de 2,50 à 3,00 € le verre et le juste prix d’une bouteille qui s’affichait entre 15 et 16 €.

Du bar traditionnel à l’établissement plus spécialisé dans le domaine des vins, l’écart de prix demeurait plutôt minime. Un bon cru en général le Beaujolais nouveau 2021, qu’il se décline simplement en rouge ou doublé d’un Mâcon blanc selon les estaminets romarimontains.

 Une chose est sûre, les bouteilles avaient été commandées à souhait et certains lieux ne se limiteront pas à cette journée du 18 novembre afin de servir le verre de ce traditionnel rendez-vous. Ce sera notamment le cas au « In Vino Veritas », un bar à vins situé au 9 rue de la Xavée et tenu depuis mai dernier par Alexandra et Bruno D’Elia. Un établissement proposant un Beaujolais Bio d’un récoltant privé et servi avec des accompagnements de charcuterie, mais encore des grattons de porc issus du terroir lyonnais. Un lieu qui jouera les prolongations du Beaujolais tout au long de ce week-end. Des journées au cours desquelles Alexandra, diplômée sommelière, étalera ses connaissances auprès de la clientèle sur toute une gamme de vins dont l’établissement a le secret.

 

 

Un peu plus haut, place De Lattre de Tassigny, à l’enseigne « Les Fines Gueules », Florent Dany affichait son plaisir d’ouvrir et servir un Beaujolais signé J.P. Dubost, un récoltant basé dans la vallée du Rhône. Un vin nouveau visiblement apprécié et qui semblait avoir fière allure aux côtés des Bourgogne, Saint-Amour, Touraine Chenonceaux, Médoc et autres Saint-Joseph proposés par l’établissement. Un Beaujolais signature qui pouvait, à la demande, s’accompagner avec supplément d’une copieuse planche composée de cinq à six charcuteries et autres fromages.

Un moment de partage mêlant convivialité et sagesse

Au Little Pub, la traduction du Beaujolais nouveau se symbolisait par la présence d’un petit tonneau sur le grand comptoir. Une présentation d’appel qui, en fait, cachait des bouteilles d’un Beaujolais rouge particulièrement sélectionné et sollicité par la clientèle. Plusieurs groupes n’ont pas hésité ici à commander la bouteille vendue 15 € et l’agrémenter d’un assortiment de charcuteries avec supplément de quelques euros.

Le Beaujolais nouveau, un grand moment de partage, qu’il soit rouge ou blanc, à l’exemple du bar de l’Est où Jérémy Bombeeck n’hésitait aucunement à l’accompagner généreusement de tranches de saucisson rouge ou sec et d’envieuses terrines. Une générosité qui se partageait également à La Taverne, sous les petites arcades, où Fabrice et Nathalie Gaspard avaient réuni une fidèle clientèle pour le coup d’’envoi du Beaujolais nouveau, cru 2021. Là aussi, en rouge ou en Mâcon blanc, le partage fut largement apprécié avec de généreuses assiettes gourmandes servies sans supplément.

Autant dire que le Beaujolais nouveau n’a laissé personne sur sa faim. Un accompagnement idéal afin d’apprécier le cru 2021 du jeune nectar et cela avec toute la modération qui s’imposait. Ici et là, le contrat sagesse semblait d’ailleurs respecté à la lettre.

Denis Philippe.

 

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