Valérie Michel Moreaux se prépare à gérer les tensions sur l’énergie et leur impact sur l’économie et les familles.
La nouvelle préfète Valérie Michel Moreaux, qui a pris ses fonctions ce lundi 24 octobre 2022, se présentait à la presse. Elle revient avec plaisir dans le Grand Est, où elle a exercé il y a quelques années des fonctions administratives pendant 5 ans en Moselle, mais les Vosges, c’était pour le vert !
Elle y revient pour le travail ! Elle va devoir se familiariser avec les caractéristiques des différents terroirs, « essayer de les comprendre et réussir à se les approprier« , précise-t-elle. C’est le travail du quotidien.
Des atouts économiques et écologiques.
Elle connaissait les atouts naturels des Vosges, mais pas seulement : « C’est un beau département qui a des atouts économiques et écologiques avec les réserves, commente-t-elle, quant aux fragilités, je vais aller sur le terrain pour m’en rendre compte par moi-même ».
Tout le monde aura un fournisseur et les tarifs seront plafonnés.
Elle veillera aux équilibres des ressources et à permettre la cohabitation des différents usages. Mais le contexte l’oblige à prendre le taureau par les cornes pour gérer les tensions sur l’énergie. « Si on a un hiver normal, le risque de délestage est minime« , rassure-t-elle, mais les mesures « au cas où » sont déjà prévues. « Tout le monde devrait pouvoir avoir un fournisseur d’énergie avec un tarif plafonné, sauf pour le gaz ».
Sobriété et/ou croissance ?
Elle prévoit aussi de devoir gérer le réchauffement climatique pour en limiter les impacts et booster le développement des énergies renouvelables : « On appuie sur l’accélérateur !« . Quant à la sobriété, elle n’aime pas ce mot pour ce qu’il contient d’austérité, mais c’est certain, il faudra faire coïncider des intérêts qui au prime abord, peuvent paraître contradictoires.
Brigitte Boulay.


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