Un petit frisson à la lecture de ce titre ? Non, ce n’est pas une proposition que le député de la circonscription souhaite proposer à l’Assemblé Nationale, mais tout simplement le nombre d’heures hebdomadaires qu’il s’applique à lui-même avec un minimum de… 95 heures. On le savait particulièrement actif sur tous les fronts et pour sûr son engagement est entier, car si la députation lui prend beaucoup de temps, il n’en oublie pas pour autant la réputée entité commerciale basée à Saint-Maurice-Sur-Moselle. Un emploi du temps bien réglé, hors prise en compte des missions à débordements…
C’est avec toute la modestie qui l’anime, que le député le de la circonscription a eu l’occasion d’évoquer son emploi du temps ce dernier samedi, en réponse à une question qui lui était posée par une dame en marge d’une inauguration culturelle à laquelle il avait été invité. Rentré de Paris tout juste avant, le dynamique élu de l’Assemblée Nationale indiquait avoir fait l’impasse sur sa pause déjeuner afin d’être présent au rendez-vous fixé. « Les repas décalés ou non pris, j’en ai l’habitude » traduisait tout sourire le député, en ajoutant : « vous savez, ma journée va s’enchaîner ainsi jusque ce soir 22 heures ».
L’occasion aussi pour l’élu de préciser que ce rythme soutenu se répète quasiment au quotidien, mentionnant au passage qu’il ne connaissait pas de semaine en dessous de 95 heures de travail et de représentation officielle. Un minimum syndical pour le député, stipulant au passage qu’il consacrait en moyenne 70 heures hebdomadaires à la députation et 25 heures à la célèbre affaire commerciale située à Saint-Maurice-Sur-Moselle et dans laquelle il est toujours bien évidemment partie prenante.
Un double engagement pour «être à chaque instant au service et à l’écoute de tous ».
Denis Philippe.
